Vous pouvez avoir besoin de plusieurs choses.

Quand ça ne va pas, on cherche souvent la solution. Le bon livre. La bonne technique. Le bon conseil.

Parfois, vous avez surtout besoin d’être moins seul·e. Parfois, de comprendre. Parfois, de faire une place à ce que vous ressentez dans votre corps. Parfois, d’apprendre quelque chose que personne ne vous a transmis.

Souvent, ces besoins se croisent. Pas dans le même ordre. Pas au même moment. L’accompagnement s’adapte à ce qui vous aide aujourd’hui.

Quatre dimensions pour avancer

En séance individuelle, nous naviguons entre quatre dimensions : la présence, la compréhension, les émotions et les outils. Une séance peut en mobiliser plusieurs. Nous ne cherchons pas à vous faire entrer dans un parcours tout fait.

1. Être moins seul·e

Avant de comprendre ou de changer, vous pouvez avoir besoin d’une chose simple : ne plus porter cela seul·e.

Une rupture, un deuil, une trahison, un épuisement. Une période où plus rien n’a de sens, où vous ne vous reconnaissez plus. La difficulté peut prendre encore plus de place quand vous n’avez personne avec qui la déposer.

Vous tournez en boucle. Vous ruminez. Vous avez l’impression que personne ne peut vraiment comprendre. Vos proches essaient, mais ils ont aussi leurs émotions. Ils veulent rassurer, conseiller, vous sortir de là. Parfois, cela ajoute une pression.

En séance, vous parlez et je suis là. D’abord pour vous entendre. Pour accueillir ce qui arrive sans vous demander de le résoudre immédiatement.

Cette présence peut vous aider à prendre du recul, à respirer un peu et à mettre de l’ordre dans ce qui vous traverse. Vous n’avez pas à aller mieux pour avoir le droit de parler. Ni à vous excuser d’avoir besoin de soutien.

2. Comprendre ce qui se passe

Vous ne comprenez pas pourquoi vous réagissez ainsi. Pourquoi vous n’arrivez pas à avancer. Pourquoi cela fait aussi mal. Et le flou est épuisant : vous cherchez des explications, vous vous jugez, vous vous comparez.

Comprendre, ici, ce n’est pas tout analyser pour éviter de ressentir. C’est mettre des mots sur ce qui était confus et reconnaître un mécanisme au lieu de le subir.

  • Mettre des mots. Ce qui restait enfermé dans votre tête prend une forme que nous pouvons regarder ensemble.
  • Replacer dans votre histoire. Votre famille, votre culture, votre éducation et vos expériences peuvent éclairer certains réflexes, certaines peurs ou façons de faire.
  • Repérer ce qui se répète. Nous regardons à quoi vos réactions ont pu vous servir, et ce qui vous met aujourd’hui en difficulté.
  • Construire une compréhension ensemble. Je vous propose des pistes et des explications que nous confrontons à votre expérience.

La clarté peut déjà apporter du soulagement. Elle permet aussi de choisir ce que vous souhaitez travailler, au lieu de chercher à tout changer à la fois.

3. Faire une place aux émotions

Comprendre ne suffit pas toujours. Vous pouvez savoir pourquoi vous êtes triste, anxieux·se ou en colère, et continuer à le ressentir.

Certaines émotions ont été difficiles à montrer. D’autres ont pris trop de place, trop vite. Il peut être compliqué de les accueillir sans se sentir débordé·e, ou de les reconnaître quand vous avez appris à les tenir à distance.

Nous leur faisons une place, sans vous imposer de les revivre ni de les exprimer d’une certaine façon. Pleurer si les larmes viennent. Parler d’une colère longtemps retenue. Reconnaître une peur sans vous demander de la faire disparaître.

Des propositions de respiration ou d’ancrage peuvent accompagner ce travail. Nous regardons ce qui vous aide à rester présent·e et à traverser ce que vous ressentez.

Quand des expériences anciennes continuent de peser aujourd’hui, nous pouvons aussi les aborder. Le rythme compte. Vous n’avez pas à tout raconter d’un coup ni à aller au-delà de vos limites pour que le travail soit valable.

4. Apprendre de nouveaux savoir-faire

Parfois, vous avez compris ce qui ne va pas, mais vous ne savez pas comment faire autrement. Poser une limite. Exprimer un besoin. Vous affirmer sans agresser. Recevoir un compliment. Demander de l’aide.

Ces difficultés ne disent pas que vous êtes incapable de changer. Certains gestes s’apprennent et se travaillent.

Je vous transmets des outils concrets, adaptés à votre quotidien. Nous pouvons préparer une conversation, chercher une manière de dire non ou essayer une autre réponse dans une situation qui revient.

Nous nous entraînons. Savoir que l’on devrait poser une limite et trouver comment le faire au bon moment sont deux choses différentes.

Au début, une nouvelle manière d’agir peut sembler maladroite. Nous regardons ce qui fonctionne, ce qui résiste et ce qu’il faut ajuster. Vous n’avez pas à réussir un exercice pour me faire plaisir.

Comment se passent les séances ?

À la première séance, vous me racontez ce qui vous amène. Je pose des questions. Nous commençons à préciser ce que vous vivez et ce dont vous avez besoin.

Ensuite, le travail suit ce qui émerge. Parfois, nous parlons. Parfois, nous portons attention au corps et aux sensations. Parfois, je vous propose un outil, une autre lecture ou une question qui vous bouscule un peu. Chaque proposition se discute avec vous.

La fréquence se décide ensemble. Un rendez-vous chaque semaine ou tous les quinze jours peut être proposé au début, puis le rythme peut évoluer.

La durée dépend de votre situation et de vos objectifs. Nous faisons régulièrement le point sur l’utilité des séances et sur la suite du travail.

Je reçois à Paris et en visio. Nous choisissons un cadre dans lequel vous pouvez parler et travailler dans de bonnes conditions.

Ce que j’accompagne en individuel

  • Crises relationnelles : rupture, divorce, infidélité subie ou relation qui vous fait souffrir.
  • Difficultés de couple : lorsque vous souhaitez travailler sur vous, que votre partenaire consulte ou non.
  • Sexualité : désir, douleurs, blocages, plaisir et questions sur votre vie intime.
  • Épuisement et stress : surcharge, burn-out et difficulté à retrouver de la disponibilité pour vous.
  • Anxiété et émotions : lorsque vous vous sentez submergé·e, ou au contraire très éloigné·e de ce que vous ressentez.
  • Blessures anciennes : expériences traumatiques, enfance difficile et schémas qui se répètent.
  • Transitions de vie : parentalité, expatriation, changement professionnel ou deuil.

Mon métier : traduire et accompagner la transformation

Je suis Scarlett Kaplan, thérapeute et sexothérapeute. En individuel, je traduis ce qui se passe entre vous et vous-même : entre ce que vous ressentez et ce que vous comprenez, entre ce que vous voulez et ce que vous faites.

Mon objectif est de vous accompagner pour réparer ce qui fait souffrir et chercher d’autres façons d’avancer. Avec chaleur, et avec exigence.

Je suis active en séance. Je partage mes observations, je pose des questions et je propose des pistes. Nous travaillons ensemble ; vous gardez votre place dans les décisions qui vous concernent.

Combien de séances faut-il ?

On ne peut pas le déterminer avant de commencer. Une difficulté précise peut demander un travail différent d’une histoire qui pèse depuis longtemps. Nous définissons des objectifs et faisons le point à mesure que nous avançons.

Peut-on travailler en visio ?

Oui, je propose des consultations en ligne. Ce cadre permet de travailler depuis chez vous, à condition de disposer d’un endroit où vous pouvez parler librement. Nous vérifions ensemble qu’il vous convient.

Puis-je venir pour mon couple si mon partenaire ne veut pas consulter ?

Oui. Vous pouvez travailler sur ce que vous vivez, sur vos réactions et sur les décisions qui vous appartiennent. Ce travail ne suppose pas que votre partenaire viendra ensuite ou changera à votre place.

Faut-il avoir tout compris avant de commencer ?

Non. Vous pouvez venir avec une question précise, une difficulté confuse ou simplement le sentiment que quelque chose ne va pas. Nous pouvons commencer avec cela.